Bienvenue Braves Internautes

Histoire écrite par Pierre & Martin !

Bon ben c'est completement débile et sans sens mais voyez plutot !


Idée originale Pierre & Martin
Texte Pierre & Martin
Bienvenue Braves Internautes
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# Posté le mercredi 30 janvier 2008 13:05

Modifié le mercredi 30 janvier 2008 13:22

Chapitre premier ou Commencement

Il était une fois dans Paris en plein mai 68 deux homme solitaires qui arrivèrent dans une barricade au c½ur du quartier Latin. L'un avait les cheveux court et était arrivé par le dernier métro l'autre avait les chevaux plus long et était arrivé par le dernier bus. Ils se trouvaient dans la plus grande barricade du quartier, elle regroupait les JCR et les anarchistes mais alors qu'il préparé des cocktails Molotov les CRS(Ss) lancèrent toutes leurs forces dans la barricade. Nos deux hommes s'enfuirent, après une résistance héroïque, et pas seulement héroïque, il se battirent d'une force digne des anciens héros Grecques, ils s'enfuirent par une bouche d'égout. Arrivé en bas les deux homme se reconnurent:

« Mais, je te reconnais! Tu es le fameux Martin Renée Charles Apollon qu'on surnomme Mart le Viking Balte ! »dit le premier avec les cheveux les plus long.
« Oui c'est bien moi. Et toi tu doit être Pierre Michel Gérard plus connut sous le nom de Pierrot el diablotin del fuego »

Après leur joyeuses connaissance les deux révolutionnaire continuèrent leur chemin Pierrot le diablotin del fuego avait gardé un Molotov pour avoir de la lumière. Arrivé a un croisement il prirent une direction inconnue qui plongé dans la noirceur des ténébreux égouts de Paris.
Le Molotov s'éteignit et il marchèrent quelques mètres puis arrivèrent dans une sorte de salle éclairer d'une lumière rouge sang et avec une porte dans le fond, sur la porte il y avait un
panneau sur lequel était écrit :
« Danger : risque d'insomnie ! »
Chapitre premier ou Commencement
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# Posté le mercredi 30 janvier 2008 13:06

Second Chapitre : où on commence a ne rien comprendre, où l'on se fait prendre...

Mais les deux hommes ne pouvant reculer l'ouvrir, ils furent aspiré dans un trou(avec des formes psychédélique ) Il tombèrent dans une salle verte pomme ! A chaque battement d'½il les couleurs changées ! C'était à rendre un homme fou.
Ils entendirent des voix derrière. C'était trois fille qui n'arête pas de parler. Les trois pipelettes dirent en ch½ur et de plus en plus fort :
"Nous ne sommes pas rentrés dans la danse", tout en avançant vers les deux hommes qui ne comprenait pas ce qui se passé. Les trois filles les coincèrent dans un coin de la pièce. Mais a ce moment la un lion arriva et mangea les trois jeunes pucelles dans une rivière de sang incessante. Mais les deux homme reconnurent ce lion car ce n'en était pas un, c'était Robert Björknaf Van den Bavier!
Et ils s'écrièrent en ch½ur :
«Mais nous te reconnaissons Robert Björknaf Van den Bavier »

Mais l'intéressé partit en courant en criant qu'il n'était pas Robert Björknaf Van den Bavier et qu'il était Al Prince de Moldavie. Il partit dans une foret proche la cape au vent tel un oiseau dans le vent Russe !

Les deux tentèrent de le suivre mais glissèrent dans la mare de sang qu'avait laissé Al Prince de Moldavie, Pierre en profita pour faire quelque longueurs car ça faisait longtemps qu'il n'avait pas nagé et son entraîneur serait furieux. Mais le sol fondit et les pauvres hommes tombèrent dans la foret. Il levèrent la tête et virent la salle aux couleurs s'en allé sur la pointe des pieds sans un bruit.


Sur le sol il y avait de la mousse qui ressemblé a la fois en couleur et en texture à de la gelée de citron vert. Ils ont l'esprit embrumé car les arbres dégageaient de la fumée bleue d'une odeur agréable. A leur gauche il virent un regroupement de petit rat musqué en quête de Pouvoir. En les écoutant ils apprirent que les rats étaient un syndicat qui veut la mort aux Autruches car elles menaient une guerre atroce dans le sud du pays contre leur congénères.

Il s'approchèrent pour mieux les entendre mais ils furent capturés pas des fils électriques diaboliques de la mort qui tue. Les fils avaient une voix mielleuse et envoûtante et parlèrent d'un homme a la fois a l'intention d'eu même que des prisonniers. Cet homme manipulait les esprits des gens pour s'en nourrir(c'est le gros méchant).
Les fils descendirent les prisonnier et les torturèrent puis les électrocutèrent tout en riant.
« Que faites vous par ici sales vermines ? Soufrez ! Soufrez ! Et criez tant qu'il en est encore temps !
- Le Grand pourra être fier de nous Eliot !
- On aura peut être le droit à une électrocution ! rajouta l'autre, mais Marcus pourquoi il nous répondent pas ?
- Parlez Maraud !
Mais au moment où Mart le viking allait parlé un vieil homme sortit d'un arbre et lança un sort qui cousu la bouche des jeunes hommes et il rendit, par un sort, les poteaux des fils électriques tout flasques et ils s'écroulèrent en jurant contre l'homme à la fois en langue humaine et à la fois en une langue inconnue. L'homme dit au jeunes hommes de le suivre a travers la foret mais ils le perdirent de vu et ils furent bien vite perdus dans cette étrange foret qui commençait a devenir sombre, lugubre et morbide. A la nuit tombée dans un noir total des yeux, blanc et vert apparurent dans les ténèbres, tout autour des hommes. De plus en plus d'yeux apparaissaient.
Tandis que les yeux s'approchait les perdus s'enfoncèrent dans le sol et tombèrent dans un trou, les yeux était toujours la mais il étaient tous devenus rouges. Les yeux commencèrent a tomber sur les hommes.
Les hommes apeurés se mirent a crier d'effroi. Mais leur cris furent couvert par une vois gutturale d'outre tombe qui s'esclaffer démoniaquement.
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# Posté le mercredi 30 janvier 2008 13:15

Chapitre le III où l'on s'envole, où l'on pelique et où l'on swing

Les yeux continuèrent a leur tombé dessus lorsque des fourchettes de l'argenterie personnelle de Louis XIV sortirent du sol. Pierrot vit une racine dépasser du trou prit Mart le viking et s'y accrocha. Les yeux continuèrent a tomber et se plantèrent dans les fourchettes. Ils poussèrent des cris aigu et insultèrent de leur voix stridente les hommes. Mart le viking et Pierrot était soulagé de ne pas s'être écrasé. Mais l'arbre secoua violemment ses parti à cachée, il envoya les deux aventurier voltiger dans le ciel. Ils montèrent toujours plus haut a travers les nuages. Un pélican vola jusqu'à eux et dit d'une voix détendue :
"Bien le bonjour messieurs ! Vous allez bien ? C'est rare les visiteurs dans ce coin là"
Mais avant avoir put répondre ils se tapèrent la tête contre un nuage et ils s'y accrochèrent et s'amusèrent a balancer leurs pieds dans le vide. Le pélican était toujours là et disait :
" Mais vous savez de nos jour les gens sont plus en plus craintif ! Il existe beaucoup de cliché sur le pélican ! On est des paria de la société ! On est banni parce qu'on dis qu'on est des zonard! Nous les pélicans des zonards ?"
Pendant son monologue Pierrot et Mart le viking s'était hissé sur le bord du nuage et le pélican continué :
"Non mais je vous le dis tout de suite ! Si on vous voit avec un pélican maintenant vous avez une sale réputation après !
Sur ce le pélican partit en murmurant.
Les deux jeunes hommes se regardèrent :
« Hé Mr le pélican attendez ! Ne partez pas ! »
Mais le pélican était déjà trop loin et divaguait à travers les nuages !
« Ah ! mince il est partit ! »
Après le départ du pélican les jeunes explorèrent le nuage. Il entendirent une musique de blues et s'en rapprochèrent et Mart le viking reconnut aussitôt cet air, c'était du Duke Ellington. La musique provenait en fait de deux contrebasses qui se livraient un duel de blues acharné. Elles étaient entourées par d'autre contrebasses qui les encouragées. Les deux hommes remarquèrent une vieille contrebasse toute fripée de rides, pliées par les rhumatismes et dont son bois commencé a être usé.
Mart s'avance et lui demande:
« Que se passe-t-il ici Madame?
-C'est le temps de l'été blues ici répondit simplement la vielle contrebasse.
- Et qu'est ce qu'il devient de celui qui remporte le duel? »
- Le vainqueur a le privilège de fuir notre pays pour rejoindre le pays d'où vous venais pour pouvoir trouver un saltimbanque.
-Dans notre pays ?
-Oui bien sur !
Tout a coup le tonnerre explosa, des trombes d'eau se déversèrent sur les contrebasses qui tentaient de fuir désespérément cette pluie noire. Avec l'eau le bois des contrebasse commençait a se gondoler et un éclair frappa le groupe.
Une contre basse au teint clair s'exprima :
« Ce sont les immondices du Grand, il a jetait de la poudre dans les nuages pour arrêter l'été blues ! »
Chapitre le III   où l'on s'envole, où l'on pelique et où l'on swing
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# Posté le mercredi 30 janvier 2008 13:17

Chapitre 4 où l'on communise

Les deux aventuriers jetés a terre par la violence du choc se relevèrent et virent que les contrebasses c'étaient transformées en une immense cage a oiseau. La cage commença a traverser les nuages et puis les nuages disparurent et Martin et Pierre tombèrent en même temps que la cage.
Les deux homme tombèrent dans une ville ils atterrirent sur le toit d'une maison. La cage se brisa en mille morceaux sur une cheminée. Pierre et Martin essayèrent de bouger mais tombèrent a cause des tuiles mouillées. Ils se relevèrent délicatement et Martin demanda désespérément a Pierre:
« Mais où on est là ? dans ce monde de fous ! On est où encore ? »
Pierre répondit:
« Je n'en sais pas plus que toi »
Ils commencèrent a paniqué, Pierre se ronger les ongles et Martin, malgré le sol glissant, faisait les cent pas sur le toit.
Les tuiles du toit se mirent a rire, un rire a glacé le sang et commencèrent a attraper leurs chevilles. Les deux hommes réussissent a s'échapper par la cheminée mais les tuiles sautèrent dans la cheminée une a une. Pierrot et Mart le viking s'écrasèrent lourdement contre l'âtre mais réussirent à se dégager, les tuiles allèrent s'écraser sur la plaque de fond dans un fracas infernal !
Nos deux braves aventuriers se relevèrent, ils avaient de la poussière de tuiles partout sur leurs vêtements. Ils explorèrent la maison. Ils se trouvait dans un salon très spartiate mais pas pauvre. Il y avait plusieurs fauteuils en chanvre autour d'une table ovale. Ils remarquèrent, au mur, des portrait de pélican. L'un avait une longue barbe et faisait penser à un penseur, un autre avait un drapeau dans la main et semblait charger vers l'ennemi, un autre, encore, posait devant son usine mais avec une pancarte qui appelé a la grève.
Sur une petite table trônait une bombinette comme si c'était un souvenir. Des feuilles volait dans toute la pièce. Le propriétaire entra. C'était le pélican qu'ils avait rencontré auparavant.
« Ah! Mes amis! Je suis si content de vous revoir! Mais je vous disais tout a l'heure que Si on vous voit avec un pélican maintenant vous avez une sale réputation après ! Les gens ne se doutent pas de la vie que l'on mène nous autres les pélicans ! On se lève le matin, on prend le premier courant d'air, on trime toute la journée sur nos arbres. Le soir on rentre crevé, les ailes dans les chaussettes et le moral dans les talons !
Mais vous savez, les gens profitent de nous et gagnent beaucoup.
L'histoire est depuis le début des temps le spectacle de la lutte des classes, Cloches contre Salopette, porcs et contrebasse mais maintenant c'est les pélicans qui sont en dessous et les Poteaux téléphonique en haut ! Depuis la découverte de la Terre brune, le commerce c'est développé, les marchandises ont navigués, la terre a été colonisée et tout cela emmène à un développement rapide de la société. Les poteaux ont créer des usines et se sont enrichis sur notre dos mais ils faut changer tout ça ! Les pélicans n'ont a y perdre que leurs chaînes ! Ils ont un monde à gagner ! Pélicans de tout les pays Unissez Vous !! »
Les deux jeunes hommes se regardèrent avec un sourire.
« Suivez moi dans ma cave mes jeune amis. »
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# Posté le mercredi 30 janvier 2008 13:19